Mon chemin vers la sonothérapie
Rien ne me destinait, au départ, à devenir sonothérapeute.
J’ai longtemps évolué dans des univers structurés, rationnels, où l’on cherche des réponses concrètes et mesurables. Mais au fil du temps, une évidence s’est imposée : malgré tous les outils, quelque chose d’essentiel manquait… la dimension du ressenti.
En parallèle, la musique a toujours occupé une place centrale dans ma vie. Multi-instrumentiste, je me suis très tôt intéressé non seulement à la musique en tant qu’art, mais aussi au son en tant que phénomène : sa texture, sa vibration, son impact sur le corps et l’état mental.
Cette curiosité m’a naturellement amené vers une démarche de recherche musicale. Explorer les fréquences, comprendre les résonances, expérimenter les effets des sons sur la perception et le relâchement. Sortir du cadre purement esthétique pour entrer dans une approche plus sensorielle et fonctionnelle du son.
La rencontre avec le gong a été un point de bascule.
Pas comme une révélation mystique, mais comme une évidence physique : les vibrations agissent directement, sans passer par le mental. Le corps réagit, l’esprit ralentit, les tensions se relâchent.
À partir de là, tout s’est structuré.
J’ai approfondi ma pratique, affiné mon écoute, développé une approche à la fois intuitive et précise. Mon parcours de musicien et mes recherches me permettent aujourd’hui de créer des environnements sonores riches, cohérents et profondément immersifs.
Le gong en est l’élément central, mais il s’inscrit dans une palette plus large d’instruments et de textures, pensés comme un véritable langage.
Aujourd’hui, j’accompagne à mon tour.
Chaque séance est conçue comme une expérience complète : un espace pour ralentir, relâcher et se reconnecter à soi. Une approche sans dogme, ancrée dans l’expérience, où le son devient un outil concret de recentrage et d’équilibre.